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En Lauragais jusqu’à l’écluse de Béteille

Posté le 21 juillet 2013 à 10h 20 dans Randonnée de Nicolas sur le Canal par

Voici  le 7ème article sur le récit de ma promenade à vélo sur 7 jours le long des 240 km du Canal du Midi couvrant le trajet entre  le Grand Bassin de Castelnaudary et l’écluse de Béteille.

En cette journée ensoleillée du mercredi 15 août 2012, après une nuit passée dans un agréable hôtel sur les bords du Canal (à la reception duquel une sympathique vieille dame veille à la bonne marche de l’établissement), et avec vue sur le cours d’eau,  j’enfourche mon vélo de bon matin pour ma 3ème étape, direction Carcassonne. Je ne manque pas de m’arrêter sur l’écluse de St Roch, 1ère  à 4 bassins du parcours depuis Toulouse,  à 65 km 909 de la Garonne, à l’altitude de 170 m et  21e ouvrage à franchir par les navigants depuis son extrémité occidentale. Le climat ici est de type océanique dégradé (en données 2012), bien que l’architecture de la ville évoque plutôt le midi méditerranéen que le midi Toulousain.
Ce lieu aurait impressionné Thomas Jefferson en 1787, du temps ou il était ambassadeur des États-Unis en France. Grand admirateur de notre pays, c’est au cours d’un se ses voyages, en observant les gerbes d’eaux produites par les vantelles, qu’il aurait fait la comparaison avec les Grandes Eaux de Versailles.
Nous nous trouvons toujours sur Castelnaudary, juste après le Grand Bassin, autrefois la 1ère étape de la couchée de la Barque de Poste en provenance de Toulouse. Au début du XXe siècle se dressaient plusieurs moulins aux alentours, comme en témoignent les cartes postales anciennes.
Comme toutes étapes qui se respectaient sur le Canal, se trouvait une chapelle à proximité, que je n’ai pas trouvée. Je reconnais  ne pas avoir bien cherché non plus, ne voulant prendre du retard sur mon étape (une décision prémonitoire dans la mesure ou je suis arrivé à Carcassonne juste avant que n’éclate un orage). Quand bien même je l’aurais repérée  qu’il m’eut été impossible de la visiter dans la mesure ou elle se situe sur un domaine privé. De toutes façons, j’ai bien l’intention de séjourner de nouveau dans des endroits précis le long du cours d’eau et de le relonger à bicyclette, dans l’espoir, cette fois ci, de faire partager cette promenade à mes proches et aux membres de ma famille.
Pour ajouter une considération esthétique, on ne peut que regretter l’aspect de ce mirador certes fonctionnel, mais qui se réfère plus aux maisons d’arrêt, aux terrains de manœuvres militaires ou aux architectures de l’époque du Rideau de Fer qu’à celles, élégantes, du temps de Riquet. Un bâtiment dans l’esprit de celui de l’épanchoir du Gailhousty, que je vous ferai découvrir dans un article ultérieur, ou une architecture à la Nicolas Ledoux eussent été plus justifiés.

nd-ph-lauragais-3-01-ecl-de-st-roch

Mercredi 15 août 2012

 

Il est à noter les ouvrages suivants sur ce trajet (hors écluses), que je n’ai pas tous remarqués, je le reconnais, mais qui méritent d’être énumérés : la cale de Gay, l’épanchoir du Vivier, (18e siècle), la cale de la Criminelle, l’aqueduc de Tréboul (1689),le déversoir de Villepinte (1839), l’aqueduc de Mézéran (1693), l’épanchoir de Villepinte (1739), la cale d’Arnaud Guilhem (18e siècle), le port de Bram, bien sur, l’aqueduc de Rebenty (1689), le pont ferroviaire (1854) et le pont du Diable (17e siècle), conçu bien après l’époque ou passait l’antique Via Aquitania. Je ne vous en évoquerai que quelques uns, d’ou mon désir de refaire autant de fois que nécessaire et sans jamais m’en lasser, le trajet, qu’il soit sur 2 roues, à pied ou en bateau.

En route maintenant pour parcourir les derniers km en Lauragais tout d’abord le long du bief de Gay 22ème du Canal,  long de 1 km 533, avant d’atteindre l’écluse  à double bassins (67 km 442 de la Garonne. altitude 159 m et 22ème ouvrage à franchir par les navigants depuis son extrémité occidentale à Toulouse). En observant plus attentivement la photo du bas, vous remarquerez une voute sous laquelle coulent des fontaines. Celle-ci est tout ce qui reste du moulin de Gay aujourd’hui disparu. Seul subsiste un circuit de dérivation permettant d’orienter le trop plein d’eau sans passer par l’ouvrage. Mon ami Jean-François le décrit très bien sur le site et accompagne ses explications par un zoom sur celle-ci.

Le bief et l'écluse de Gay

Mercredi 15 août 2012

S’ensuit le bief et l’écluse du Vivier et l’entrée sur St Martin Lalande,  commune qui compte le plus d’écluses (en données 2012) : 6 au total (écluses du Vivier, de Guillermin, de Saint-Sernin, de Guerre, de La Peyruque et de La Criminelle). Même la Ville Rose du temps ou fonctionnaient les ouvrages de Garonne et Matabiau n’en comprenait pas autant.
Ce bief est le 23e  du Canal, long de 1 km 653 et l’ouvrage à triple bassins qui le retient se situe à  69 km 095 de la Garonne, d’une altitude de 154 m,  et 23e à franchir par les navigants depuis son extrémité occidentale.
A ce niveau, j’ai déjà parcouru 19 communes sur les 63 que traverse le cours d’eau. Je remarque sur la rive opposée au chemin de hallage une architecture plutôt atypique pour la région que je qualifierais de style néo-périgourdin se caractérisant par des menuiseries de fenêtres hétéroclites (ci dessous, 2ème photo en partant du haut). A noter une ancienne minoterie, comme il en existait beaucoup le long du Canal du Midi (bâtiment imposant sur les 2 photos du bas).

Le bief et l'écluse du Vivier

Mercredi 15 août 2012

Ce 24ème bief (de Guillermin) ne mesure que 0 km 418  (un des plus courts et rectiligne), et l’écluse du même nom à bassin simple d’une altitude de 147 m se trouvant à 69 km 513 de la Garonne, à 141 km 039 du Phare des Onglous et de l’Étang de Thau, extrémité orientale du chef d’œuvre de Riquet. Je découvre ici une des plus petites maisons éclusières, à un seul niveau. J’en découvrirai d’autres, moins nombreuses cependant que celle à 2 niveaux.

Le bief et l'écluse de Guillermin

Mercredi 15 août 2012

Voici maintenant quelques considérations esthétiques , qui me donnent l’occasion d’un paragraphe « coup de gueule », en observant le bâtiment de l’écluse de St Sernin (4ème photo en partant du haut).

Il est à regretter le manque d’unité au niveau du marquage des fenêtres et ces petits carreaux totalement anachroniques que l’on a que trop « soupé » tellement ils sont présents sur de nombreuses maisons françaises depuis les années 70. Je déplore également que les fenêtres du rez-de-chaussée aient été rétrécies pour les aligner aux proportions standards étriquées proposées par les fabricants dans des magasins de bricolage qui vendent également des matériaux d’imitation en toc et de mauvais goût (fausses pierres, fausses briques, poutres en plastique ou en polystyrène se voulant en bois etc… ), dans le but de faire croire à l’acheteur crédule qu’il vivra dans un environnement du standing de ceux qui peuvent s’offrir de vrais matériaux (exemple, le faux style Tudor en Grande Bretagne). Les volets manquent aussi d’unité, notamment à cause de ce modèle « en Z » trop répandu. Décidément, le Canal du Midi mériterait  une charte plus pointue  permettant le maintien d’une esthétique harmonieuse, au besoin en attribuant des subventions aux habitants de ces maisons éclusières pour leur permettre d’atteindre cet objectif. Il existe pourtant des magazines spécialisés en décoration et des supports audiovisuels comme cette excellente émission diffusée les mercredis et samedis (en données 2012) « La Maison France 5 ». Malheureusement, j’en conclus qu’en règle générale, l’accès bon goût reste le privilège de ceux qui ont les moyens, à moins d’être averti et d’avoir de l’ « huile de coude » de manière à créer un environnement au standing supérieur.

Parenthèse d’humeur refermée, je note que le volet végétatif rattrape le niveau, la société de consommation n’ayant pas réussi à en faire des imitations en toc (et encore!). A souligner ce saule pleureur à la position particulière. J’observe également le bon état du chemin de hallage depuis Castelnaudary.

Le bief et l'écluse de St Sernin

Mercredi 15 août 2012

Avant de poursuivre sur le 26ème bief de 0 km 937 retenu par l’écluse de Guerre, à bassin simple, à 71 km 033 de la Garonne et à l’altitude de 141 m, je remarque une route bordée d’une agréable enfilade de platanes (photo ci dessous à gauche). Durant mon trajet, je rencontrerai plusieurs fois des groupes de personnes comme cette famille nombreuse (3 membres visibles sur la photo du bas) partis de Lacanau-Océan pour se rendre à Sète sur une durée de 2 semaines. Nous nous dépasserons mutuellement jusqu’à ce que je les aperçoivent pour la dernière fois au niveau de Villesèquelande. J’en profite pour préciser que je projette de mon côté également de longer un jour la Garonne depuis Bordeaux puis le Canal de Garonne de Castets-en-Dorthe jusqu’à Toulouse, ayant pris goût de longer les canaux à vélo. Ce sera l’occasion de vous en faire un autre récit.

Le bief et l'écluse de Guerre

Mercredi 15 août 2012

Je décide de photographier un groupe de canards, présents tout le long du cours d’eau avant de filer sur les 1 km 094 de ce 27ème bief, retenu par l’écluse à bassin simple de La Peyruque (72 km 127 de la Garonne, altitude : 139 m), à partir de laquelle s’élancent d’avantage les cyprès, autre repère végétal pour annoncer une écluse, au détriment des saules pleureurs. Pas de doutes, nous nous dirigeons bien vers la Grande Bleue et la flore caractérisant les paysages au climat méditerranéen s’invite petit à petit par petites touches. Gageons que l’intervention humaine y soit aussi un peu pour quelque-chose. Une halte agréable permet ici de se restaurer et de se rafraichir. Un des nombreux passionnés du Canal, instituteur et directeur d’école de profession (en données 2012), auteur de nombreux ouvrages sur le cours d’eau, mentionne cet établissement tenu par Frédérique et Jean-Louis (toujours en données 2012).

Le bief et l'écluse de la Peyruque

Mercredi 15 août 2012

Le court 28ème bief qui suit de 0 km 498, rectiligne et retenu par l’écluse à bassin simple de La Criminelle (72 km 625 de la Garonne, altitude : 137 m) bordée par un bâtiment a niveau unique me permet de zoomer sans problème  l’ouvrage précédent. j’y rencontre ici une famille remontant en sens inverse avec leurs chères têtes blondes qui choisissent de quitter l’embarcation provisoirement pour s’y rendre à pied.

nd-ph-lauragais-3-08-bief+ecl-de-la-criminelle

Mercredi 15 août 2012

C’est par ce 29ème bief, long d’ 1 km 388, et totalement rectiligne, que je quitte la commune de St Martin Lalande pour pénétrer sur celles de Lasbordes et Pexiora (20 et 21ème dans le sens Ouest-Est) pour atteindre l’écluse à bassin simple de Tréboul (29e, 74 km 013 de la Garonne, altitude : 134 m). Je m’attarde en observant le paysage alentour aux accents toscans. Peu avant l’écluse, à noter l’aqueduc enjambant la rivière Tréboul (4ème photo en partant du haut).

Le bief et l'écluse du Tréboul

Mercredi 15 août 2012

Le 30ème bief du Canal, de Villepinte, traverse Pexiora et Villepinte sur 3 km 800, toujours sur un chemin de hallage relativement bien entretenu. A noter, l’architecture singulière du pont routier éponyme sur la photo du bas (en 2 exemplaires sur le cours d’eau) typique des années 30. La technique du « bow-string » permet une distance plus importante des piles, situées du coup hors canal, de manière à libérer de l’espace pour la navigation. A proximité existait un lavoir et en 1950, des lavandières y venaient encore.

Le bief de Villepinte

Mercredi 15 août 2012

Arrivée sur l’écluse de Villepinte, la 30ème, distante de 77 km 813 de la Garonne, à bassin simple, d’une altitude de 130 m, située sur la commune éponyme, la 22ème traversée par le cours d’eau. Il et à regretter que la plaque, là aussi, ait disparue, cependant remplacée par une typographie peinte, faute de mieux.

L'écluse de Villepinte

Mercredi 15 août 2012

S’ensuivent les 31èmes bief et écluse de Sauzens. Je pédale sur 1 km 685 (communes de Villepinte et Bram) avant d’atteindre l’ouvrage à bassin simple, d’une altitude de 127 m situé à 79 km 498 de la Garonne. A noter que les navigants ont franchi ici la moitié des écluses du Canal sur 1/3 de son parcours environ depuis Toulouse. 23 communes sur 63 ont été traversées depuis la Ville Rose.

Le bief et l'écluse de Sauzens

Mercredi 15 août 2012

Le bief de Bram, le 32ème d’une longueur de 1 km 219, entièrement situé sur cette commune, aboutit sur l’écluse éponyme, distante de 80 km 717 de la Garonne, altitude 125 m, à bassin simple. Le bâtiment du contrôle intermédiaire des droits de navigation n’est plus très loin.

Le bief et l'écluse de Bram

Mercredi 15 août 2012

L’ouvrage précède de peu le port de Bram, une halte bien sympathique pour se reposer, se déhaltérer et se restaurer, ce que je ne manque pas de faire d’ailleurs. Ce lieu se situe sur le territoire de la commune éponyme qui marque la frontière du Lauragais. J’en profite également pour lancer un « petit clin d’oeil » à Jean-Pierre créateur et administrateur du site http://www.belcaire-pyrenees.com/ qui m’a suggéré par un échange de courriel un jour de raconter ma promenade, et, d’une certaine façon grace à qui je vous écrit ces articles alors que je n’avais pas particulièrement ce projet au départ, ne me contentant que de mettre en ligne mes 1050 photos. Vous pourrez d’ailleurs revoir la 2ème photo ci dessous (qu’il a publiée avec mon accord) illustrant un article sur Bram.

nd-ph-lauragais-3-14-port-de-bram

Mercredi 15 août 2012

Après m’être surtout bien désaltéré, me revoici en route pour Carcassonne, sur ce bief de Béteille, le 33ème du Canal du Midi, dont les 5 km 592 traversent Bram (Lauragais), Alzonne et Montréal (Carcassonnais) , direction la prochaine écluse, qui marque l’entrée dans un autre pays. Une végétation plus méditerranéenne sera de plus en plus présente à partir ce cet ouvrage (de mon point de vue) . Je passe sous le pont (construit en 1854) de la ligne de chemin de fer Toulouse Narbonne, anciennement ligne de la compagnie P-O-Midi de Bordeaux à Sète qui aura eu finalement raison du Canal sur la rapidité du transport des marchandises, qui, elle même est sérieusement concurrencée par la route de nos jours .

Pour résumer, en 2012, les autoroutes, routes et chemins de fer ont pour utilité de transporter des personnes et des biens le plus vite possible, le Canal a pour principale utilité les loisirs (ce que ne peuvent s’offrir que les pays relativement privilégiés, comme le nôtre) et l’irrigation. En résumé, l’axe Toulouse Béziers, c’est un ruban d’eau artificiel, une route principale, une autoroute, un chemin de fer et peut-être demain un 2ème chemin de fer plus rapide dans la mesure ou est évoqué la construction d’une ligne TGV. Espérons que l’esthétique de ses ponts de cette future ligne (traversant le Canal et autres voies de communications) sera architecturalement plus intéressante que les ouvrages en finition béton gris des années 1970.

A noter également le pont du Diable (malheureusement pas photographié) que j’ai évoqué en début d’article.

C’est sur l’accès à l’écluse éponyme que s’achève mon récit « En Lauragais jusqu’à l’écluse de Béteille », là ou se situait la halte de la dînée du 2ème jour de la barque de poste venant de Toulouse. Tout comme les autres arrêts se trouvait ici le nécessaire et je terminerai par les considérations esthétiques extraites d’un texte d’une des 4 cartes de l’excellent travail du cartographe Philippe Valentin « Le Canal du Midi de long en large » : « Les voyageurs atteignaient l’écluse de Béteille pour la dînée à l’auberge. Les bâtiments du canal suivaient des normes strictes de construction : murs en brique, pierre de taille aux angles et autour des ouvertures, chambres, salle à manger et chapelle pavées de briques, sol de galets en cuisine. La vigne apparaît ou disparaît progressivement du paysage selon que vous filez vers l’Est ou l’Ouest. Au pied du pont dont le tablier fut refait en 1914, un captage pour l’irrigation nous rappelle l’autre vocation du canal ».

Sur cette dernière remarque, je préciserai que c’est grâce à cela que le cours d’eau s’est maintenu à l’époque ou l’administration du chemin de fer l’entretenait à minima pour des raisons très évidentes. C’est aussi l’irrigation qui justifie l’entretien et le maintien de l’existence d’autre canaux alors qu’ils ne sont plus voués à la navigation tant économique que de loisirs comme le Canal de Castille en Espagne (dans une région ou il y a encore moins d’eau qu’en Lauragais) ou le Canal désaffecté du Berry (en données 2012).

nd-ph-lauragais-3-15-bief-de-beteille

Mercredi 15 août 2012

C’est tout, pour le moment !

Nicolas.

Pour lire l’article précédent sur « la randonnée de Nicolas sur le Canal », c’est ici.

Pour poursuivre le trajet sur le Canal du Midi, c’est « En Carcassonnais jusqu’à l’écluse d’Herminis ».

Pour l’article de Jean-Pierre, cliquez sur Bram.

Retrouvez mes photos de toutes les écluses du Canal du Midi sur cette carte.

Ces endroits sont également évoqués dans le site sur ces pages :

 

Autres sites :

Le site du Canal des deux mers à vélo.

Le site Vélo-Canaux-Dodo.

Commentaires fermés

15 commentaires pour  « En Lauragais jusqu’à l’écluse de Béteille »

  1. Sylvie dit :

    Des récits instructifs qui nous mettent l’eau à la bouche et nous incite fortement à envisager une promenade estivale à notre tour. Cordialement. Sylvie et Dominique.

    • Nicolas Nicolas dit :

      Bonjour Sylvie.

      Je vous conseille vivement de faire cette promenade à bicyclette et il n’y a pas besoin d’être spécialement sportif pour l’envisager. Le niveau de difficulté n’est pas le même que grimper le Galibier ou le Ventoux.

      Salutations.

      Nicolas.

  2. Andony Mike dit :

    Non seulement il y a de très belles photos mais aussi des explications et récits intéressants. J’apprends de nouvelles choses en te lisant.

  3. Comme toujours, cet article démarre sur le chapeau des roues… Ça ne m’étonne pas tellement tes articles sont parfaitement construits !
    Sincères félicitations, mon ami…

  4. Marcel dit :

    Textes interessants agrémentés d’agréables photos. Très bonne idée d’avoir une vision esthétique critique et vous avez tout à fait raison dans la mesure ou le codes architecturaux des différents bâtiments ayant un rapport avec le Canal devraient être plus respectés, tout comme le sont très certainement ceux du château de Versailles. Imaginerait t’on un instant, d’y faire passer des lignes à haute tension !!!???. Cela aurait un effet visuel des plus dévastateurs au dessus des Grands bassins. Sans aller jusqu’à ces excès, il faut reconnaitre qu’il existe des « initiatives » esthétiques malheureuses sur certaines maisons éclusières du Canal. Je m’étonne que les Bâtiments de France, surtout vis à vis d’un cours d’eau classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco, ne soient pas plus exigeants alors qu’il le sont tellement, même parfois trop, ailleurs.

    • Nicolas Nicolas dit :

      Bonjour Marcel.

      Vous avez parfaitement résumé ce que je pense. J’aurais l’occasion de formuler d’autres remarques d’ordre esthétique dans mes prochains articles.

      Salutations.

      Nicolas.

  5. gissot dit :

    Est t’il vrai que l’Hers a été deviée par la vallée de l’Hers pour se jeter dans la garonne en aval de toulouse pour permettre au canal d’arriver jusqu’à cette ville ?

    Merci de bien vouloir m’éclairer.

    • Mais non, l’Hers a peut être subi quelques déviations (que je ne connais pas), mais il passe toujours dans sa vallée d’origine… Le canal a été construit pour arriver au dessous de la chaussée du Bazacle… c’est pourquoi on a ensuite construit le canal de Brienne pour arriver au centre de Toulouse… L’Hers n’a rien à voir là dedans…
      Mais il existait un projet du Canal (non réalisé) qui devait suivre le cours de l’Hers… ça, c’est une autre question !

      Jean-François, l’auteur du site (mais pas de cet article)

  6. Nathalie dit :

    Je viens de lire les commentaires des autres internautes et j’approuve totalement.

  7. Sophie dit :

    J’ai eu l’occasion de faire ce trajet, il y a 5 ans, avec une halte déjeuner au port de Bram et un montée vers ce magnifique village circulaire. Que de souvenirs !!!

  8. Julien dit :

    Dommage que les commentaires soient déjà fermés, pour certains de vos articles. J’aurais tellement aimé donner mon avis sur le Canal sur Toulouse, ou Castelnaudary.

    En tout cas, bravo pour vos prises de vues. Certainement un travail fou de « mettre en forme tout cela !!!???

  9. Sapho dit :

    Merci, Nicolas, de vos récits détaillés. Je « voyage » avec vous en vous lisant et en découvrant vos photos.

  10. Valentin dit :

    Je partage l’avis de Julien concernant les commentaires. Peut-être pourrez vous y remédier ? J’aimerais bien écrire sur la partie du Canal du Midi que je connais le mieux, c’est à dire entre Toulouse et Castelnaudary, justement.

    Bravo pur votre travail détaillé sur ce ruban d’eau. Vous êtes vraiment un amoureux du Canal du Midi.

  11. Germaine dit :

    Bravo pour tout le travail que vous accomplissez pour nous raconter ce merveilleux canal (textes, photos, mise en pages etc…).

 

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